gimme shelter

15/01/2010

pebroc

Firenze, Italy, décembre 2009

« Que dans mes étés fictifs, leur hiver hésite.»  (Pierre Michon, Vies Minuscules)

5 commentaires

Alors cette phrase, elle me parle tout particulièrement, merci. Et puis « pébroc» , c’est de la même famille que « biclou» , et j’aime. Et si tu rajoutes les rolling stones, alors là, je ne réponds plus de mes actes!

par L'hirondelle le 15/01/2010 à 10:41. #

Oui, petit passereau, j’aime bien revenir aux Stones de temps en temps. Ah le joli capharnaüm argotique, hein :-)

Ce message était pour dire ma pensée aux Haïtiens qui n’ont pas Tahiti et à notre vie en parallèle. Ou en perpendiculaire.

par Richard le 15/01/2010 à 23:25. #

hello Richard, j’avais adoré ce livre de Pierre Michon… mais je l’avais oublié ! C’est bien FB quand même, pour ça… (agitateur de souvenirs par ricochets numériques) :)

par Sev le 16/01/2010 à 19:43. #

merveilleux texte!
belle journée!

par Annick le 18/01/2010 à 10:23. #

« Firenze splende laggiù, lontana, sereno, e tende forse, lo sguardo al cielo un giovanetto che m’ha vista una volta, e sente in petto battere il cor per me, l’indegna.» 

par Guillaume Cingal le 29/06/2010 à 06:56. #