le marchand de boîtes à soleil

Hoi An, Vietnam, août 2012

Une petite pièce et la boîte brûlait de ses petites mains dans vos grandes mains, et jusqu’au fleuve qui l’entraînait sur son fil comme un bateau d’espoir. Jolie parabole en carton sur les joies qui grandissent en se transmettant, trait de lumière pour éclairer l’intuition d’un sens à la vie.

Pour peu qu’elle empêche quelques heures la neige d’effacer trop de choses et trop de gens, laissons la barque briller de toute sa chaleur fragile. La blancheur de l’hiver rend les joies toujours plus belles quand elles lui résistent un peu. Ne parlez pas au petit capitaine de l’obsolescence programmée du bonheur. Ne lui dites pas que la vie n’est qu’une attente qui se fatigue au bord d’un fleuve imprévisible. Le temps d’une flamme plus vive, répétons-lui: joyeux Noël.

5 réflexions sur « le marchand de boîtes à soleil »

  1. Ce serait plutôt : Joyeuse fête de la lumière ! une atttente enfantine, une espérance quand sombre est la nuit et qu’on est seul. Superbe photo.

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