partir avec la caisse

6/11/2009

shiprock

vers Shiprock, Nouveau-Mexique, août 2009

Fuir sèchement.

Prendre l’attachante tangente.
Chercher la parabole dans les périboles.
S’égarer dans le réalgar.
Tarauder la tarasque.
Epouser la poussière.

Innerver l’inertie.

Partir sans demander son rêve.

6 commentaires

partir sans demander son rêve, j’aime bien l’idée…

par pierrot le 7/11/2009 à 04:14. #

10 M € ! ! !

par christian le 7/11/2009 à 21:39. #

Alors, d’abord, je vois le Mont Saint Michel là-bas au fond, au dessus du capot de la grosse caisse, mais à la réflexion… Non, ça doit pas être ça!

Ensuite, je voulais te dire que je trouve qu’il y a beaucoup de génie dans tes écrits. Fallait le trouver. Belle originalité!
Plus que les américains ne semblent en avoir pour nommer les différents sites dans leur pays (mais en même temps, on peut pas dire que les français fasse beaucoup mieux, en général).

Et enfin, où sont les crotaux? Euh, les crotales? Enfin, les serpents quoi! :)
Il me semble entendre une sonnette au loin…

par Tiffany le 9/11/2009 à 14:08. #

Sans oublier la radio à fonds la caisse…
Le plus dur c’est quand les pneus rentrent au bercail, il y a comme une frontière invisible, tout se met à déchanter… plus tard on se met à y repenser avec nostalgie.

par Thérèse le 13/11/2009 à 05:13. #

Grosse ambiance ! Normal pour un pays où tout est gros (ou grand ? Ou les deux ?).

par David le 17/11/2009 à 21:52. #

Ah oui, Thérèse, la radio avec Credence Clearwater Revival à midi, Johnny Cash le soir !

David, c’est la dilatation synchronisée :-)

Ah, Tiffany, les sonnettes des crotales, ce sont des sornettes !

Christian, presque onze, voire !

Pierrot, une idée à suivre plein gaz !

par Richard le 17/11/2009 à 22:50. #