paraphe et une omphale

paraphe
massif de Belledonne, Isère, décembre 2007

Les buissons rabougris gribouillent une écriture runique, un alphabet chafouin pour épeler l’hiver. Les tiges qui restent, les moindres brins, calligraphient des pages pleines de fautes de corps, d’accents très graves et de points d’excavation.

« Vivre est facile. Malaisé de survivre aux choses vécues.» 
(José Angel Valente, poète asturien)

9 commentaires sur “paraphe et une omphale”

  1. JoL dit :

    Fête foraine ou parc d’attraction pour fourmis? Le grand 8 a l’air sympa!

  2. Lôlà dit :

    J’adore. Je les trouve doux ces accents là et les corps sans fautes, courbes au rendez-vous de mes brins d’imagination.

  3. JB dit :

    Il fait bien noir dans cet arrondissement ! C’est en tournant dans le quartier de l’Epilobe que tu as vu ces volutes ?

  4. Richard dit :

    JoL, que les collemboles attachent leur ceinture !

    Lôlà, ton imagination s’élève plus haut qu’en brins, dis, vu ton blog ^_^

    JB, je sais bien que tu préfères le grand blanc :-) Ce sont des bigoudis d’épilobes, tu crois?

  5. JB dit :

    J’sais pas trop, mais ton image m’y fait penser.

  6. Tiffany dit :

    Bigoudis? Bigoudènes? On parle de permanente et de Bretagne? Je suis là! :)

    Bises salées de la Bigoudène d’adoption (enfin, pour quelques jours… avant de re-traverser le Couesnon!)

  7. Richard dit :

    Ah ah ah, Tiffany ! Profite bien des macareux et des macarons !

  8. Ekios dit :

    Toute en finesse … j’adore :)

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