Me donne des frissons partout ta photo.
Quels contrastes dans cette femme, entre le visage que l’on devine bien ‘femme’ et les ongles peints sexy vs. ces mains toutes maigres aux doigts secs qui se campronnent sur la bouteille de coke et le mégot. Comme une star qui se serait ratée.
Ah oui, c’est pas du coca mais de la peche (ceci explique cela d’ailleurs). Et l’air de rien, mon ‘r’ c’est déplacé sur la droite et mon cramponnent campronnent!
Paradoxes, oui. Merci Babou. C’est tout à fait ça.
Salut; je viens visiter le site via la « tortuelégére» .
Je vois cette photo, j’ai envie de plus…
Elle a mon âge cette nana, absolument non-résignée, absolument belle, qui raconte une histoire sans rien dire.
Majstueuse, cette femme…
… bref, c’est le mot de campronne qu’inspire cette photo ! (je n’ai pas pu résister ; mais c’est Richard qu’a commencé avec le titre…)
Il y a une énigme dans cette photo, au cadrage serré ; un « mouvement» de la main, une continuité qui relie la main/boîte (via la paille) à la main/cigarette et au regard masqué derrière les lunette noires, perdu on ne sait où… et cette petite tache blanchâtre et floue qui anime tout l’incertain du contexte…
Jean, cette femme était une énigme. Perdue et cependant volontaire dans ses gestes (bien vu, vivalavida). Un peu comme les Etats-Unis en ce moment, pour faire le lien avec ce qu’a vu Babou. La tache floue est une tache de lumière dans la vitrine derrière, dont les reflets rappellent le drapeau de l’Amérique, en berne…
Pardon, Laetitia, je dois avouer que là, c’était sérieusement tiré par les tifs. Hippique, pour hippie : mal attifée, cette dame en était une, sur le retour. Et sport parce tirer sur son mégot jusqu’à la lie de la tin can en est un. J’ai rajouté A Star Is Morne pour compliquer l’affaire et décrire ce que je ressentais en titillant cette personne avec l’objectif : une vieille gloire désabusée.
(j’ai connu sacrément plus blonde que toi, c’est moi qui manque à mes neurones pour trouver une titraille décente)
chui blonde aussi, je cherchais le lien avec le prochain match hippique au sommet entre les deux juments stars des USA du 3 avril et qui défraie la chronique…
J’ai bien fait de prendre l’air du bel Atlantique, ça chauffe par ici! et j’adore les blondes (je viens de terminer « les grandes blondes» du gars Echenoz, du bonheur d’écriture!, je kif fort les brunes et j’ai des souvenirs frémissants de rousses.
Jusqu’auboutiste en tout cas, encore une taffe et elle se brûle les doigts!
Voilà qui est bien dit.
Me donne des frissons partout ta photo.
Quels contrastes dans cette femme, entre le visage que l’on devine bien ‘femme’ et les ongles peints sexy vs. ces mains toutes maigres aux doigts secs qui se campronnent sur la bouteille de coke et le mégot. Comme une star qui se serait ratée.
Paradoxe …
C’est ce qui me vient à l’esprit en voyant cette photo.
Des paradoxes même.
Bref un résumé du paradoxe états-uniens, entre modernité et décadence !
Ah oui, c’est pas du coca mais de la peche (ceci explique cela d’ailleurs). Et l’air de rien, mon ‘r’ c’est déplacé sur la droite et mon cramponnent campronnent!
Paradoxes, oui. Merci Babou. C’est tout à fait ça.
Salut; je viens visiter le site via la « tortuelégére» .
Je vois cette photo, j’ai envie de plus…
Elle a mon âge cette nana, absolument non-résignée, absolument belle, qui raconte une histoire sans rien dire.
Majstueuse, cette femme…
Vivalavida.
… bref, c’est le mot de campronne qu’inspire cette photo ! (je n’ai pas pu résister ; mais c’est Richard qu’a commencé avec le titre…)
Il y a une énigme dans cette photo, au cadrage serré ; un « mouvement» de la main, une continuité qui relie la main/boîte (via la paille) à la main/cigarette et au regard masqué derrière les lunette noires, perdu on ne sait où… et cette petite tache blanchâtre et floue qui anime tout l’incertain du contexte…
Jean, cette femme était une énigme. Perdue et cependant volontaire dans ses gestes (bien vu, vivalavida). Un peu comme les Etats-Unis en ce moment, pour faire le lien avec ce qu’a vu Babou. La tache floue est une tache de lumière dans la vitrine derrière, dont les reflets rappellent le drapeau de l’Amérique, en berne…
je ne comprends pas le titre. j’ai perdu mes neurones, et en plus je suis blonde. qq’un m’aide ? merci !
Pardon, Laetitia, je dois avouer que là, c’était sérieusement tiré par les tifs. Hippique, pour hippie : mal attifée, cette dame en était une, sur le retour. Et sport parce tirer sur son mégot jusqu’à la lie de la tin can en est un. J’ai rajouté A Star Is Morne pour compliquer l’affaire et décrire ce que je ressentais en titillant cette personne avec l’objectif : une vieille gloire désabusée.
(j’ai connu sacrément plus blonde que toi, c’est moi qui manque à mes neurones pour trouver une titraille décente)
chui blonde aussi, je cherchais le lien avec le prochain match hippique au sommet entre les deux juments stars des USA du 3 avril et qui défraie la chronique…
J’ai bien fait de prendre l’air du bel Atlantique, ça chauffe par ici! et j’adore les blondes (je viens de terminer « les grandes blondes» du gars Echenoz, du bonheur d’écriture!, je kif fort les brunes et j’ai des souvenirs frémissants de rousses.
M’fait peur….